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Le samedi 3 janvier 2026 restera comme une date charnière dans l’histoire politique du Venezuela. À Caracas, le pouvoir en place s’est effondré en l’espace de quelques heures, à la suite d’une opération fulgurante attribuée à la Delta Force américaine. En moins d’une journée, le président Nicolás Maduro a été capturé, malgré un dispositif militaire longtemps présenté comme solide, appuyé par des équipements russes et des drones fournis par l’Iran. La rapidité de l’opération a surpris la communauté internationale et mis en lumière les fragilités réelles du régime.
Contrairement aux apparences, ce revers ne s’explique pas par l’obsolescence de l’arsenal vénézuélien. L’avantage décisif est venu du terrain technologique. Les forces américaines ont misé sur une offensive de guerre électronique d’envergure, paralysant les radars, les systèmes de défense antiaérienne et les réseaux de communication. Coupées de leurs capacités de surveillance et de coordination, les unités vénézuéliennes se sont retrouvées neutralisées sans combat majeur, incapables d’exploiter des équipements pourtant réputés sophistiqués. Cette opération a illustré la maîtrise américaine du brouillage et des conflits dits « à basse visibilité ».
Sur le plan géopolitique, le silence militaire de Moscou et de Téhéran a été révélateur. Si la Russie et l’Iran comptent le Venezuela parmi leurs partenaires stratégiques, Caracas ne représente pas pour eux un enjeu suffisant pour risquer une confrontation directe avec les États-Unis. Une intervention lointaine, dans un contexte de fragilisation interne du pouvoir vénézuélien, aurait exposé ces deux acteurs à des coûts politiques et militaires excessifs, sans bénéfice stratégique clair.
Enfin, le facteur humain a pesé de tout son poids. D’après plusieurs sources concordantes, l’état-major vénézuélien n’a pas donné l’ordre de résister. Cette passivité suggère une profonde fissure au sein de la hiérarchie militaire et un affaiblissement notable de la loyauté envers le chef de l’État. Plus que la défaillance des alliés extérieurs, c’est cette rupture interne qui a rendu l’opération possible.